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Cherbourg et bourre et ratatam...

mardi 20 avril 2010, par marc

Je quitte donc comme prévu le Havre ce mardi matin.direction la pointe du Cotentin... Cherbourg sa rade, sa cité de la mer, ses sous marins. La Normandie est toujours aussi verte les vaches toujours normandes et les pommiers toujours en fleur. Au fur et à mesure que je remonte la presqu’ile la brume devient de plus en plus diaphane et miracolo, arrivé sur Cherbourg le grand soleil a repris le dessus et le ciel est de nouveau d’un bleu intense.

Je refais le coup classique du quadrillage en bagnole dans la ville à la recherche de mon point de chute et je pose mon sac dans un « convenient » hôtel au milieu du port de plaisance en pleine zone technique de carénage et des schipchandlers.

C’est marrant tous ces magasins d’accastillage où j’ai passé une bonne partie de ma vie à dépenser des mille et des cents pour des poulies des taquets et des cornes de brume qui ne me font désormais pas plus d’effet qu’une boucherie charcuterie...

Mais attention pas de relâchement, l’enquête continue. Je déplie le Brompton et hop roulez petit bolide... Je commence par le terminal des ferries : des kilomètres de barbelés et des caméras video qui me rappellent le rideau de fer de ma jeunesse... en moins sinistre (les clôtures sont bleu ciel...) L’Oscar Wilde est amarré, il part ce soir pour l’Irlande...

Pour ma part je continue mon exploration du côté des chantiers des constructions mécaniques de Normandie. Pas grand chose à se mettre sous la dent, les cales sont vides, dans les hangars peut être quelques activités ??

Je décide de retraverser la ville et d’aller explorer la rade de l’autre côté. Zone militaire mais la piste cyclable se déroule le long de la mer, la balade est plaisante, le soleil est piquant ma trogne rougit au fil des kilomètres ; L’abbaye du Voeu ruinée par les bombes de l’année 44 se dresse au milieu d’un parc fleuri, l’endroit est calme et apaisant ... mais pas d’indice à se mettre sous la dent.

C’est au retour devant le portail de l’arsenal de la Marine Nationale qu’un grand escogriffe me fait un signe. Prudent je mets pied à terre, il me fait signe de le suivre et dans une encoignure il me me murmure des paroles à l’oreille. Je sursaute.... non pas possible. Cette fois la piste des sous mparins est sérieuse. J’ai un rencart des plus boulversifiants pour demain à la Cité de la mer …

Mais patience … Ah un petit indice pour les plus malins : ce sera peut être le point d’orgue de mon enquête …

Alors vous avez deviné qui je vais renconter demain dans le carré des officiers du Redoutable ???

Non ??? Alors à demain pour la suite des aventures...

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